« Ce qui m’intéresse le plus n’est pas du tout ce qui m’importe le plus » (OE, II, 1521).

Rien d’étonnant, de prime abord, dans cette confidence pour qui connaît la pensée valéryenne : distinction entre ce qui est l’objet d’une séduction, intérêt souvent ponctuel et, comme tel, susceptible de s’évanouir, et ce qui a fait l’objet de recherches constantes, « travail de Pénélope » (C, XII, 606) centré sur la volonté de comprendre ce qu’il en … Voir la suite« Ce qui m’intéresse le plus n’est pas du tout ce qui m’importe le plus » (OE, II, 1521).

Étude génétique des dossiers concernant le rêve et le sommeil

Après avoir traité du problème de l’attention et de celui du temps, il nous a semblé pertinent, toujours dans la perspective qui est la nôtre, – à savoir celle d’une étude génétique des documents valéryens qui appartiennent approximativement aux années 1906-1911, – d’aborder les thématiques qui gravitent autour du rêve et du sommeil. Cet ensemble … Voir la suiteÉtude génétique des dossiers concernant le rêve et le sommeil

« L’IDÉE FIXE » OU LE MAL DE TESTE « Si l’on se taisait, ce qui parle à présent dans l’air, parlerait dans …l’homme… Dirait, peut-être, d’autres choses…»

« L’IDÉE FIXE » OU LE MAL DE TESTE[1] « Si l’on se taisait, ce qui parle à présent dans l’air, parlerait dans …l’homme… Dirait, peut-être, d’autres choses…[2] » I. PROLOGUE : « UN HOMME SEUL EST TOUJOURS EN MAUVAISE COMPAGNIE[3] » Dans l’avertissement à la deuxième édition de L’Idée fixe, Valéry fait remarquer que les idées émises par les deux interlocuteurs n’ont … Voir la suite« L’IDÉE FIXE » OU LE MAL DE TESTE « Si l’on se taisait, ce qui parle à présent dans l’air, parlerait dans …l’homme… Dirait, peut-être, d’autres choses…»