Nietzsche et Spinoza

Nietzsche ne connaîtra Spinoza que par le livre de Kuno Fischer qu’il se fait envoyer sous l’emprise d’une soudaine inspiration, à Sils Maria en juillet 1881. Depuis lors, Spinoza représentera pour lui, la figure emblématique du philosophe. Bien mieux que Parménide et plus encore que Kant, ce sera la grande araignée philosophique. Et Nietzsche ne … Voir la suiteNietzsche et Spinoza

De la vertu « rapetissante » d’une grande biographie, Curt Paul Janz, Nietzsche, Biographie, 3 tomes, Gallimard 1984-85

De la vertu « rapetissante » d’une grande biographie mais comment les plus petits détails de la vie ordinaire font extraordinaire le destin de Nietzsche         Un événement bibliographique.- Maintenant que l’énorme besogne d’édition critique des Œuvres complètes de Nietzsche en français publiées chez Gallimard touchant à sa fin a enrichi notre connaissance de la … Voir la suiteDe la vertu « rapetissante » d’une grande biographie, Curt Paul Janz, Nietzsche, Biographie, 3 tomes, Gallimard 1984-85

Insinuations perverses, un vice de forme, Pierre Klossowski

Un si funeste désir Gallimard, 1963, 236 p. Nietzsche et le cercle vicieux Mercure de France, 1969, 364 p. Klossowski, L’arc, numéro spécial, 1971. « L’assaut dont il nous menace se ramène à une clause de style. » Le Baphomet, p. 177. Croire que tout revient au même, c’est bien le diable quand il joue à abuser … Voir la suiteInsinuations perverses, un vice de forme, Pierre Klossowski

Philosopher avec tout son corps : parle à mon corps, ma tête est malade

A tant parler du corps, à tant vouloir penser à lui, c’est bien sûr le désigner en même temps comme absent, comme perdu, mais c’est aussi espérer pouvoir le sauver comme les espèces animales en voie de disparition, c’est aussi l’inscrire dans une problématique du salut, c’est-à-dire des voeux pieux, autrement dit du religieux, car … Voir la suitePhilosopher avec tout son corps : parle à mon corps, ma tête est malade