Nietzsche et Parménide

Parménide suscite de la part de Nietzsche une intensité de réaction tout à fait étonnante. Nietzsche présente Parménide dans un portrait qui fait contraste avec celui d’Héraclite. Parménide, c’est l’autre d’Héraclite, l’opposé, l’ennemi. En face d’Héraclite extatique, sortant de soi, sachant tout sans rien apprendre par divination et don d’ubiquité, sans dieu ni maître, qui … Voir la suiteNietzsche et Parménide

Nietzsche et Wagner

Wagner a été la passion exclusive et dévorante de Nietzsche. Son formidable effort pour faire de lui un adversaire, c’était pour pouvoir naître à lui-même, récupérer son âme et son corps ravis par le Minotaure. A cet égard, la figure énigmatique d’Ariane, apparue à plusieurs reprises dans les posthumes, toujours liée à Dionysos défie les interprétations. … Voir la suiteNietzsche et Wagner

Insinuations perverses, un vice de forme, Pierre Klossowski

Un si funeste désir Gallimard, 1963, 236 p. Nietzsche et le cercle vicieux Mercure de France, 1969, 364 p. Klossowski, L’arc, numéro spécial, 1971. « L’assaut dont il nous menace se ramène à une clause de style. » Le Baphomet, p. 177. Croire que tout revient au même, c’est bien le diable quand il joue à abuser … Voir la suiteInsinuations perverses, un vice de forme, Pierre Klossowski

Philosopher avec tout son corps : parle à mon corps, ma tête est malade

A tant parler du corps, à tant vouloir penser à lui, c’est bien sûr le désigner en même temps comme absent, comme perdu, mais c’est aussi espérer pouvoir le sauver comme les espèces animales en voie de disparition, c’est aussi l’inscrire dans une problématique du salut, c’est-à-dire des voeux pieux, autrement dit du religieux, car … Voir la suitePhilosopher avec tout son corps : parle à mon corps, ma tête est malade