Jusqu’au Zarathoustra (éléments biographiques)

Nietzsche naquit « comme plante près d’un cimetière », en tout cas dans un presbytère, où son père était pasteur, en Prusse à Röcken, le 15 octobre 1844. Sa mère, Franziska Oehler, est fille de pasteur. Mais plus que de ce lignage de pasteurs allemands, Nietzsche s’honora d’improbables ascendants polonais. Son père Karl Ludwig fut, quelque temps, … Voir la suiteJusqu’au Zarathoustra (éléments biographiques)

Nietzsche et Spinoza

Nietzsche ne connaîtra Spinoza que par le livre de Kuno Fischer qu’il se fait envoyer sous l’emprise d’une soudaine inspiration, à Sils Maria en juillet 1881. Depuis lors, Spinoza représentera pour lui, la figure emblématique du philosophe. Bien mieux que Parménide et plus encore que Kant, ce sera la grande araignée philosophique. Et Nietzsche ne … Voir la suiteNietzsche et Spinoza

Insinuations perverses, un vice de forme, Pierre Klossowski

Un si funeste désir Gallimard, 1963, 236 p. Nietzsche et le cercle vicieux Mercure de France, 1969, 364 p. Klossowski, L’arc, numéro spécial, 1971. « L’assaut dont il nous menace se ramène à une clause de style. » Le Baphomet, p. 177. Croire que tout revient au même, c’est bien le diable quand il joue à abuser … Voir la suiteInsinuations perverses, un vice de forme, Pierre Klossowski

Philosopher avec tout son corps : parle à mon corps, ma tête est malade

A tant parler du corps, à tant vouloir penser à lui, c’est bien sûr le désigner en même temps comme absent, comme perdu, mais c’est aussi espérer pouvoir le sauver comme les espèces animales en voie de disparition, c’est aussi l’inscrire dans une problématique du salut, c’est-à-dire des voeux pieux, autrement dit du religieux, car … Voir la suitePhilosopher avec tout son corps : parle à mon corps, ma tête est malade