Gilles Deleuze, le philosophe des rencontres

Il est un peu étrange de parler de l’imaginaire à propos de Deleuze, alors qu’il récusait cette notion, lourdement chargée d’un poids phantasmatique. Le concept d’imaginaire se rapporte tellement à l’opposition du subjectif et de l’objectif, à une certaine image de la pensée liée à la représentation et déconnectée du réel, quand l’artiste est en … Voir la suiteGilles Deleuze, le philosophe des rencontres

La sophistique dans l’Antiquité : Grèce, Inde, Chine

 « Hippias appelle les deux continents, Asie et Europe : fille d’Océan », Eusthate[1] Il m’a paru intéressant de réfléchir sur un phénomène, qui, au même moment, disons entre le IV ͤ et le II ͤ siècle avant J. C., se déroule en Grèce, nous le savons, mais aussi en Inde et en Chine. La diversité des contextes ne … Voir la suiteLa sophistique dans l’Antiquité : Grèce, Inde, Chine

Les sophistes, nos contemporains

 «Hippocrate n’aura pas à redouter dans ma compagnie l’inconvénient qu’il aurait trouvé auprès d’un autre sophiste. Les autres en effet assomment les jeunes gens… tandis qu’auprès de moi…». Platon, Protagoras, 318 d-e. On situe généralement l’âge d’or de la sophistique au Vème siècle, à Athènes. L’œuvre des grands sophistes ne nous est cependant connue que par de rares fragments … Voir la suiteLes sophistes, nos contemporains

L’araignée philosophique

Comme l’araignée tisse sa toile pour piéger ses proies, le philosophe prend la réalité dans le filet du langage et de ses concepts. L’animal araignée exerce une extraordinaire fascination. Attraction : Elle séduit les entomologistes comme J. H. Fabre et Maurice Maeterlinck, écrivains prodigieux qui nous font partager leur émerveillement. Répulsion : Elle provoque une peur panique, une phobie immaîtrisable … Voir la suiteL’araignée philosophique